L’histoire

 

Tout part d’une rencontre, celle d’une comédienne metteur en scène, et d’un poète, auteur dramatique et philosophe de formation.

 

On est en 1982 Miguel Angel Sevilla propose à la comédienne Nathalie Pozzo de lire en public l’une de ses premières oeuvres en français, l’Expatrié, dans une galerie de peinture, La Passerelle. La complicité artistique est immédiate. Une collaboration s’ensuit à l’occasion de lectures de recueils de poésies et des mises en espace des premières pièces de Miguel. Rapidement la création d’une compagnie s’impose.

On est en 1989 La Compagnie Nathalie Sevilla voit le jour officiellement. Elle deviendra en 2011 la Compagnie à force de rêver.
Ses premiers pas ont été jalonnés de rencontres décisives.

Avec Andrée Tainsy, une ancienne de la Troupe des Copiaux ; elle a accompagné, de son amitié et de ses conseils, la Compagnie pendant de longues années. Andrée Tainsy avait vécu, avant la lettre, l’aspiration à la décentralisation. Le désir des Copiaux, porter le théâtre là où il ne va pas, est l’un des fondements de la Compagnie à force de rêver.

Avec la peintre Rosita Dewez Sancho et des plasticiens comme le sculpteur danois Ib Brasse et le peintre Gérard Zlotykamien ; des expositions et des mises en espace de plusieurs recueils de poèmes naissent de ces rencontres.

Avec le réalisateur Nico Papatakis, ou des comédiens comme Philippe Fretun et John Arnold qui, les premiers, ont fait confiance à la compagnie.

Avec le compositeur Ludovic Montet, directeur du Festival Musiques de Notre Temps. Depuis cette rencontre la collaboration avec des musiciens stimule et enrichit les créations théâtrales de la Compagnie.

Le croisement de différentes formes d’expressions artistiques est un appui, un élargissement et une source d’inspiration pour la Compagnie, liée intimement à une écriture contemporaine, celle de son co-directeur Miguel Angel Sevilla.