à force de rêver

 

A force de rêver parie d’abord et surtout sur le texte. Toujours à l’écoute des grandes œuvres du théâtre, elle se définit cependant par son ouverture aux nouveaux langages de la dramaturgie et de l’écriture théâtrale.
A force de rêver
, sans être un collectif permanent, se caractérise par le fait que le metteur en scène s’inclut dans chaque nouvelle équipe de création comme l’un parmi les autres.
A force de rêver
, fidèle à cette volonté, cherche son élan dans les dynamiques d’ouverture que les équipes successives lui apportent.
A force de rêver
donne sa préférence à un espace dont le dépouillement est au service du jeu des acteurs, de la parole du texte et de l’imagination, ou co-création, des spectateurs.
A force de rêver
, attentive au réel et au monde contemporain, cherche le rêve, la poésie et la théâtralité des choses, à même ce monde et sans l’esquiver.

 

Un théâtre qui s’exporte hors les murs

La compagnie se consacre à un travail de création qu’elle représente dans des théâtres comme l’Atalante, le Théâtre Paris-Villette, le Théâtre de l’Opprimé, le Théâtre Boris Vian, la Scène Nationale des Ulis, le Théâtre du Hublot, le Local, le Grand Parquet…
Mais convaincue que  le théâtre se doit d’aller à la rencontre de ses publics, la compagnie va où le théâtre ne se rend pas habituellement : bars, parcs, squats, parkings, caves, filatures en friche, foyers de jeunes travailleurs, centres sociaux, hôpitaux…

Un théâtre solidaire

La compagnie réalise des projets artistiques en faveur et avec des publics éloignés de la parole poétique et théâtrale, par le biais de créations organisées en partenariat avec des associations humanitaires comme S.O.S Racisme, la Cimade, Solidarités Nouvelles pour le Logement, les Morts de la Rue…